En prélude à la célébration de la fête internationale de la femme, les amazones de libermann se sont inspirées de ce diction qui stipule que « la culture est ce qui nous reste lorsqu’on aura tout oublié ». Comme pour dire que le savoir est ce qui va rester lorsque les boursouflements de la fête seront achevés. S’agrippant aux ailes du savoir qui ne veut et ne peut suspendre son envol, elles ne sauraient se soustraire. A l’appel du magis conscientisant, elles se sont conformées, car célébrer une femme c’est accroitre son potentiel de maîtriser de la science.
C’est ainsi que le mercredi 5 Mars 2025 les fronts marqués de cendres, un grand cortège composé d’enseignantes et d’élèves ont pris d’assaut une des salles mythiques du collège pour assister à une conférence (mettre le titre de la conférence) (un cocktail du savoir) elles se sont regroupées comme des abeilles qui protègent une cruche de miel. Sans se faire prier, en unisson, elles déployaient à nouveau leurs suaves voix pour reprendre en chœur l’hymne composée pour cette célébration. Place a été cédée aux grandes âmes venues à cet effet. Par une finesse et une souplesse dans les prises de parole, les panelistes ont tour à tour fait des brillants exposés, en rappelant à chaque fois l’impact considérable des femmes dans notre monde aujourd’hui. Face à ces défis qui sont les leurs les femmes se sont jetées dans l’arène de l’inter-échange des idées, tout ceci dans un climat convivial trainant toujours une goutte d’humour comme elles savent bien le faire. Loin des simples slogans, les amazones de libermann ont tenu en haleine les panélistes de bout en bout. Le large sourire de fin montrait ainsi que chacune avait trouvé pas seulement son compte, mais pris conscience des enjeux auxquels l’humanité fait face. Je suis une femme alors je transforme mon humanité.